29 juillet 2008
My name is Hallam Foe

A Rennes, nous avons la chance d'avoir un petit cinéma (j'ai nommer l'Arvor) qui projette ce que l'on a coutume d'appeler "des films d'auteurs" (Genre film "intello" et tout ^^ enfin surtout genre film qui n'est pas blockbuster qui va rapporter plein de sous...)
Quel est le rapport avec le sujet ? Et bien contrairement au temps où j'habitais encore cette bonne vieille (et pas très grande) ville de Lannion je peux aller voir tout les films "bizarres" qui sortent, donc après "Valse avec Bachir" voici "My name is Hallam foe" film de l'écossais David MacKenzie avec Jamie Bell (l'acteur de Billy Elliot - que je n'ai pas vu d'ailleurs) dans le rôle principal.
J'suis toujours aussi pas doué pour jouer les critiques de cinéma (de tout de façon le rôle des critiques c'est de s'embêter à aller voir TOUT les films qui sortent - j'imagine comment on doit être receptif au bout du 5ème... - et de pondre un article avec tout plein de mots trop compliqués...), bref, tout ça pour dire que j'ai été voir ce film et que je vous le recommande franchement.
Dès les première minute je suis tombé sous le charme du personnage à la fois loufoque et inquiétant par certains côtés. Quel plaisir de suivre ce drôle d'oiseau sur les toits de la ville (Londres Edimbourg (ala c'est corrigé) ? - je sais j'suis inculte ^^ ) au rythme d'une magnifique musique (franchement j'ai adorer).
Bien qu'abordant des thèmes relativement durs et sérieux, le film sait rester léger et faire rire, très bonne comédie anglaise avec des personnage haut en couleurs (après ça j'me suis dit que je n'était pas si fou que ça tout comptes faits)
Et puis rien que pour le plaisir d'entendre l'accent britannique ça vaut le coup d'aller le voir...(vi vi j'suis fan de la langue anglaise surtout parlée par les britanniques ^^).
Voila, voila j'espère vous avoir un peu donner envie d'aller le voir - et une p'tit bande d'annonce pour la fin :
Une petite flamme de folie, si on savait comme la vie s'en éclaire !
[Henry de Montherlant]
27 juillet 2008
Sillon (si on..) parlait des charrue

Lo' tout l'monde,
j'suis encore vivant, finalement le festival n'aura pas réussi a avoir ma peau...désolé pour le jeu de mots pourri du titre...
Il faut quand même que j'parle des Vieilles Charrue pendant que c'est encore tout chaud et que la musique résonne encore à mes oreilles. J'vais pas vous refaire la définition d'un festival, voyez plus loin pour ça.
Mais quid des Vieilles Charrues ? Les Vieilles charrues c'est LE festival de Bretagne (et n'en déplaise aux autres français, c'est nous les bretons qui avons le plus grand festival de France !!! Yeehhhhaa (pardon, je m'emporte...désolé.) Pour ceux qui l'ignoreraient encore, ça se passe au coeur de la Bretagne à Carhaix (Kar... quoi ?!? - Ben Carhaix-Plouguer (Karaez-Plougêr en breton) capitale du Poher (Très grande région de Bretagne, j'suis persuadé que vous en avez déjà entendu parler...)) et ça represente quatre jours de folie, quatre jours à s'enivrer de musique (et s'enivrer tout court pour certain(e)s...), pas se laver et manger n'importe quoi n'importe quand...
Et puisque votre serviteur, grâce à son organisme mutant, est revenu entier de ces quatre jours de folie, il serait domage de ne pas vous faire profiter de l'expérience.
Pour commencer, le manuel de survie du parfait festivalier :
Découvrez Motörhead!

- TOUJOURS penser à amener la lampe de poche (c'est toujours utile à 3h du mat' dans la tente...)
- Quand on emporte la tente vérifier que les sardines (pas le poisson, les piquets) sont dans le sac...(merci à nos gentils voisins et au décathlon de Carhaix)
- Pom pot c'est l'ami du festivalier quand il n'y a pas le droit aux bouteilles sur le site
- Amener son drapeau c'est lourd et ça empêche tout l'monde de voir mais c'est super pratique comme point de rendez-vous quand on a perdu c'est potes...
- Acheter un Bob l'éponge c'est du masochisme, on a la certitude qu'il finira libéré (LIBEREZ BOB L'EPONGE !!!)
- Une fois n'est pas coutume, mais à Carhaix leclerc est ton ami (j'l'aime pas mais là faut bien faire une exception...) centre leclerc = toilettes propres et point de ravitaillement à 20-25 minutes à pied du camping.
- Dans les pogo, le métalleux en rangers est ton ami (surtout si tu te cache derrière pour pas être écrabouillé...)
- Si tu veux gagner LA couverture de survie du festival l'alcool est d'un grand secours (je précise que je ne cautionne pas ce genre de comportement mais on a bien déliré le dimanche soir à compter les gens qui avaient fait leur petit coma durant le weekend...)
Voila, voila pour LES (je sais je suis très enthousiaste sur l'usage des majuscules ce soir...) indispensables du festival et à part ça que dire ? - Ben je sais pas, raconte les moments forts du festival - Ah oui ça peux être pas mal ça...j'commence par quoi - Euh par arrèter de parler tout seul c'est pas mal comme début !!!
Donc que retenir du festival :
- L'organisation, rien à voir avec Bobital, ici tout est rodé depuis un moment on sent l'expérience qui parle, franchement rien à redire (à part peut être que c'est tellement efficace que j'ai pas pu rentrer ma p'tite bouteille sur le site - j'ai même pas oser essayer en fait...) Il y a même l'eau courante (super utile quand on veut à tout prix mettre ses lentilles comme moi (n'empêche que c'est vachement pratique parce que les lunettes dans les pogo urrkkk!!!))
- La chaleur, c'est bien la première fois que j'suis content de me prendre un coup de tuyau d'arrogage dans la figure (pas le tuyau hein !?! j'suis pas maso non plus mais le jet d'eau...) heureusement que les gentils monsieurs sécurité distribuent de l'eau.
- Motorhead et le meilleur solo de batterie que j'ai jamais vu (en même temps j'en ai pas vu tant que ça non plus...)
- La p'tite racaille de 15 ans qui a passé tout le concert de Christophe Mae (oui, oui j'avoue j'ai été voir Christophe Mae...n'empêche qu'il donne pas mal en concert même si c'est pas mon style de musique favori.) ça m'a fait bien marrer de le voir se faire envoyer C**** par les filles.
- Aaron n'est pas venu - aaaaaaaaaaaaaaaahhhh (cri d'agonie du fan déçu) j'vais jamais m'en remettre...j'ai raaatttté Aaron, non mais vous vous en rendez compte !!!!! j'veux Lili !!!!!
- Gad Elmaleh (GAAAAAAAAAAADDDDD !!!!!) comme j'ai eut la chance d'être pas trop loin, j'ai pu profiter pleinement du spectacle, trop fort le mec et quel sens de l'observation pour bâtir ses sketch, on reconnait tellement le vécu (le père qui cours après ses enfants pour les engueuler ça m'rappelle quelque chose ^^ ) Franchement du grand art.
- Matmatah, j'ai vu leur dernier (?) concert, belle performance des brestois même si le public aurait bien terminer sur une "apologie" (euh fumer c'est mal ^^ non c'est surtout illégal -on parle pas de tabac là- et ça nuit à la santé (non mais sans rire par contre, j'sais quand même de quoi j'parle -vi j'ai eu des cours sur les drôgue moi môsieur...))
- The Hives le dimanche, du très bon rock suèdois (en tout cas ils donnent sur scène), rien de tel pour dépenser le dernier soir toute l'énergie qu'il nous reste (au passage si le guitariste tient tellement à détruire sa guitare j'veux bien qu'il me la donne à la place ^^) j'adore l'ambiance rock à pleine puissance, quand on peut se laisser aller à fond et tout oublier le temps d'un concert.
Et voila maintenant tout ça c'est fini (snif...) et après il faut retourner à la civilisation, démonter sa tente et la ranger (quelle galère...surtout tout seul...), prendre une bonne grosse douche (ça, ça fait plaisir après quatre jours...) et retourner dans son p'tit appart' pour après reprendre le boulot (bouuuuuuuuuuuuhhh...) Alors on s'fais sa play-list du festival et hop-là son à fond dans l'appart' (désolé pour mes voisins...mais bon le rock pas à fond c'est pas drôle ^^) et puis on s'dis qu'on remettra ça l'année prochaine.
En attendant, bonne nuit et à bientôt pour la suite de mes péregrination.
Pikatchoum !!!
23 juillet 2008
Egarée
De retour des Vieilles Charrues et après un p'tit moment passé à récupérer de cet épuissant mais intense weekend (promis j'vous en parlerai dans un prochain article...) J'avait un p'tit texte qui me trottait dans la tête depuis un moment et puis après le festival ça me semble approprié, ça donne à peu près ça :
Découvrez 30 Seconds to Mars!
" Pressée au milieu de la foule, perdue au parmis ses semblables, elle attend, elle attend que résonnent les première notes, elle attend que le monde s'efface, qu'il n'y ait plus que la mélodie qui en elle déferle. Et puis les lumières s'éteignent et s'élèvent les accords, alors elle oublie tout, la foule, les peurs, le reste du monde, en elle ne résonne plus que la musique, alors que son coeur bats au rythme des basses. Elle ferme les yeux et plus rien n'est important, elle oublie la jeune fille timide, elle oublie ses angoisses pour n'être plus qu'une vibration, en harmonie avec le monde que fais naître autour d'elle la mélodie qu'elle aime tant, un monde rien que pour elle, un monde où elle est elle, sans aucune crainte, comme une étoile dans le ciel. Le batteur égraine les secondes mais elles n'en a cure, elle est bien, dans cet instant là, qu'elle voudrait éternité. Et puis, doucement, la guitare se tait, la voix s'éloigne, et le monde autour d'elle cesse d'être flou, les contours se redessine alors que s'estompe les notes, comme d'un nuage elle redescent, mortelle parmis les mortels, l'espace d'un chanson, elle fut un ange..."
"La musique met l'âme en harmonie avec tout ce qui existe."
[Oscar Wilde]
17 juillet 2008
Ensemble c'est tout

Comme toujours la musique d'ambiance (désolé, elle est triste mais moi je la trouve belle, surtout lorsque l'on écoute les paroles -But I wouldn't stop you if you wanted to stay- je trouve que c'est une jolie manière de dire j'ai besoin de toi...)
Découvrez Porcupine Tree!
"Ensemble c'est tout", je reprend le titre de l'un de mes livres ET films (c'est rare qu'un adaptation soit autant à la hauteur) préférés (Ensemble c'est tout, d'Anna Gavalda), j'adore c'est expression, elle signifie tant de choses pour moi, au delà des mots, c'est être là, en ce moment, avec ceux qui comptes pour nous et ça n'a pas de prix, je dis souvent que beaucoup de choses n'ont pas d'importance, ça c'est important, c'est ce qui m'est précieux, être avec vous, vous que j'aime.
Je n'ai pas vraiment l'habitude de parler de moi, ni d'ouvrir mon coeur et encore moins sur un blog, mais bon, l'humeur du jour, la musique du moment, s'y prète, alors je ferai une exception (profitez en ça ne durera pas).
Juste pour une fois, parle un peu plus librement, sans artifices ni carapace, juste une fois alors parce que ce soir, ça me semble approprié, parler de moi, de vous, de nous...
Que je râle, me moque, joue le méchant, le dur, le trop fier pour s'excuser (je sais on ne peux pas s'excuser soit même mais bon ça sonne mieux comme ça que "pour prier les gens de bien vouloir m'excuser..."), au dela de tout ça, même si les mots pour vous le dire ne me viennent pas toujours, même si les mots gentils ne font parfois qu'effleurer mes lèvres, je suis avec vous, là où je devrai être, là où il m'est important d'être...avec vous, vous qui me peut être me lisez, vous mes amis... (je vais pas faire de liste, citer tout le monde, c'est VOUS c'est tout.)
Alors voila, c'est tout, pas de grand discours, pas d'autres mots qu'ensemble c'est tout, et c'est déjà beaucoup, je ne demande parfois rien d'autre au monde, que pouvoir être avec vous.
- A vous -
Pika
Waltz with Bashir

J'ai vu ce film il y a un moment déjà (avant Bobital si ça vous intéresse de le savoir mais je me doute bien que vous vous en fichez...) et je m'étais promis d'écrire un article dessus, je regrette de ne pas avoir pris le temps de le faire plus tôt, ça aurait été plus spontanné (sur le vif des émotions... (j'sais pas si ça veux dire quelque chose mais c'est joli ^^))
En tout cas c'est un film que je vous recommande fortement (si vous avez la chance d'avoir un cinéma qui le diffuse près de chez vous, genre à Lannion c'est pas gagné...)
Relativement dur (et encore, j'me demande si le "relativement" a ça place), évitez d'y amener vos enfants (enfin j'dis ça mais j'suis à peu près sûr que la plupart des gens qui me lisent et que je connais n'ont pas d'enfant (pour les autres je n'en sais rien mais en tout cas vous saurez que ce n'est pas du tout un film pour enfant)).
Le choix du film d'animation (le film est réalisé en flash ce qui donne un aspect particulier à l'image) et d'une certaine palette de couleurs, donne une ambiance très particulière au film, on plonge dans une atmosphère irréelle, celle d'une guerre et de son absurdité, d'un vécu de soldats, trop jeunes à peine sortis de l'adolescence, plongés malgré eux au coeur d'un conflit méconnu en France, la guerre du Liban, enfin l'une des guerre du Liban, celle de 1982 (Si mes propos concernant l'histoire sont inexactes, je vous prie de bien vouloir m'en excusez et j'accepterai avec joie toute précisions) plus précisement durant l'opération "Paix en Galilée" et le siège de Beyrouth organisé par Israël.
Ce film, ce n'est pas l'histoire de héros, c'est l'histoire de jeunes gens, confronté à des évenements qui les dépassent, à une réalité, celle de la guerre avec son lots d'atrocité, d'absurdité, d'injustice. C'est la quète d'un homme, qui veut comprendre, savoir quel a été son rôle au milieu de l'horreur de Sabra et Chatila.
Servi par une musique envoutante, ce film touche par dimension humaine des personnage, ici pas de héros, pas d'actes de courage, juste une jeunesse, perdue dans la tourmente de la guerre et de son cortège d'horreur et de souffrance.
Je ne suis ni journaliste, ni critique de cinéma, je n'ai pas forcement les mots pour toucher le coeur des gens, et mes mots imparfaits ne pourront que trahir la réalité, cette émotion que j'ai pu ressentir en voyant ce film, cette sensation qui vous retourne le coeur, ces larmes au bord des yeux (et oui, j'ai pleuré en voyant certaines scènes, j'sais pas si vouv vous en êtes rendu compte les filles mais j'pense pas...d'ailleur cette musique (celle de l'extrait plus bas) m'amène encore le coeur au bord yeux.)
Alors je n'aurais qu'un seul conseil, si vous ne l'avez pas déjà vu, allez-y, c'est un des meilleurs film que j'ai pu voir ces dernière année.
D'ailleurs je me ferrai un plaisir d'accueillir vos commentaires (ceci est un appel ^^)
Prévoyez juste quelque chose pour vous remontez le moral après parce que c'est vraiment dur comme film (on ne pourra pas dire que je n'ai pas prévenu...)
Ari Folman signe ici une oeuvre magnifique et touchante, un retour sur les évenement tragique qui ont marqué la jeunesse de jeunes gens, le tout sans prendre parti (bien que l'histoire soit vue ici du point de vue de soldats israeliens).
Un p'tit extrait avec cette musique...trop belle.
...pikasnif
08 juillet 2008
Zoyzoy reviens de Bobital

Un Zoyzoy à Bobital ça donne quoi ?
...Pas beaucoup de sommeil...
...Un peu (mais pas trop parce que sinon...oups) de euh.. boissons ( 2 euros 50 la bière :-O à ce prix pas de risque et même pas possible d'envoyer des munitions rhooooooo pas drôle eux)...
...Des rencontre avec des gens...marrants ^^ ...
...un sac de vêtements à la couleur douteuse...
...mon appart à ranger (j'ai pas ramené le festival chez moi mais par contre que de lessive et de vaisselle...oui je sais vous vous en fichez)...
...le coup de foudre avec la SNCF (vivi une centaine de festivalier fatigué/bourré/sales (souvent les trois) ça rentre pas dans un tas d'boue de 50 place...)...
...ANARCHY IN THE UK...
Découvrez Sex Pistols!
Et malgré tout ça le Zoyzoy a survécu (résistant la bestiole hein !!!) et est revenu, des souvenirs plein la tête, vous faire part de son expérience.
Mais avant tout, un peu de culture général :
Un festival c’est quoi ?
Selon la définition du Petit Robert : « série de représentations où l’on produit des oeuvres d’un art ou d’un artiste »
Dans dans son ouvrage Les festivals en France Luc Bénito donne la définition suivante : Marchés - enjeux et alchimie : « Le festival est une forme de fête unique, célébration publique d’un genre artistique dans un espace temps réduit ».
Voila pour la théorie en pratique un festival c’est :
- Un bordel pas possible rassemblant des gens de toute origine en majorité jeune (et en totalité si vous vous considérez comme jeune quel que soit votre âge…) venu profiter, le temps d’un week end (ou plus si affinité…) du rassemblement de différents artistes.
- Le rassemblement d'une bande de jeunes vandales ivrognes, inciviques, irrespectueux, bref la racaille selon les habitués du PMU de Dinan ^^ (merci à ceux qui donnent une excellent image de la jeunesse, m*** on peut faire la fête sans f***** la m**** en respectant un peu le site) Vous êtes bien contents que l'on vous accueille ayez un peu de respect, c'est quand même pas dur. (Voila, Zoyzoy pas content...)
- L'occasion unique de voir LE GROUPE dont on est trop trop fan et même que l'on est prèt à tout pour le voir, on va attendre deux heures avant devant la scène et que si il y en a un qui me pique ma place ben 'Clate la gueule (alala dur dur la vie de fan, faut affronté les pogo (c'lui là j'suis pas sûr de savoir comment on l'écris alors si vous pouviez me dire ^^), pour voir le chanteur que l'on rêve de voir depuis trop trop longtemps)
- Trois jours à s'enivrer de musique, à tout oublier du reste du monde, se dire qu'il existe encore de belles choses dans ce monde...se fabriquer des souvenir et ne rien regretter.
- Un festival c'est aussi les joie du camping sans eau ni électricité (vous lisez actuellement l'un des rare spécimen de campeur capable de partir sans lampe de poche...merci les portables ^^ et vive le stérilium piqué à l'hôpital (eh hôpital ça rime avec Bobital...ok ok c'est nul je sors...)). Les packs de bières rendus imbuvables par la chaleur, les bouteilles en verre bannies du site (vive le transvasage sous les yeux du monsieur sécu...ou le lancer de sac par dessus les barrière pour les moins scrupuleux), les bouchons dans les cheveux, les quatres bracelets pour dix...brefs toute les combines du festivalier moyen. C'est également, la recherche de tente à trois heure du mat' (bah oui les tentes trois secondes c'est pratique mes elles se ressemblent toutes...alors avec l'alcool la fatigue oups...désolé m'sieur-dame - erreur de tente)
- En fait un festival c'est tout ce que vous voulez, c'est ce que vous en faites, à chacun de juger et au plaisir de vous croiser.
Voila pour le festival, question géographie maintenant : Bobital c'est où ?
Ben c'est là : (p'tit cercle violet)

Ok c'est pas très précis alors je vous le refait en mieux avec ma carte à moi que j'ai trainé sur tout le festival :

Ala vous savez tout. (et sinon y'a mappy pour les acharnés)
Voila pour les précisions d'ordre général, d'utilité plus ou moins grande.
Pour ce qui est du festival en lui même et bien :
Points positifs : programmation variée quelques prises de risque et des valeurs sûres, pas trop long entre le camping et le site, l'aller-retour à dix euros (bien ça pour le festivalier fauché), les punks bourrés qui tentent de monter sur scène.
Points moins bien (pas négatifs, eh c'est un festival hein pas un hôtel quatre étoile, faut pas s'attendre au méga confort) : la SNCF qui gère pas du tout, le pas le droit au bouteilles du dernier jour, les fraudeurs (je sais que c'est cher un festival mais c'est pas très sympa pour les organisateurs), nos voisins de camping (si j'retrouve Omar Grrr ^^ ), les ongles noirs (bah oui quand on bosse à l'hôpital on se lave tout le temps les mains alors là ça fait bizarre), les punks bourrés qui emmerdent les gens (z'ont cas monter sur scène ça c'est rigolo).
Bref, de toute façon à chacun de se faire son idée, si vous n'aimez pas l'absence de confort (et vous en avez le droit) laissez tomber ou ne venez qu'un seul jour, ou mieux encore trouvez vous des potes qui habitent dans le coin comme ça vous pourrez vous moquez des festivaliers crados alors que vous sortez de la douche (mais après si vous "glissez" dans la boue dans vos vêtement tout propre c'est moi qui rigole (et oui la midinette, talons et p'tit pantalon blanc c'est bien pour draguer en boite mais ça fait pas bon ménage avec la terre Bretonne.). Sinon, si vous ne craignez pas le camping routs' profitez en ça vaux vraiment le coup même en ne connaissant aucun groupe on découvre toujours un truc qui vaut à lui seul la peine d'être là.
Il faut boire jusqu'à l'ivresse sa jeunesse
Car tous les instants de nos vingt ans nous sont comptés
Et jamais plus le temps perdu ne nous fait face.
[Charles Aznavour]


