07 mars 2008
Soyez fashion ou ne soyez pas...
Une fois n'est pas coutume, dérivons un peu sur le vaste sujet de la mode ou comment être "fashion" aujourd'hui.
Rassurez vous, je ne vais pas vous faire un cours de "savoir-être" vestimentaire, une autre fois peut-être...peut-être.
Non, cette fois je voudrai juste vous parler d'un "grand" phénomène de mode, enfin surtout ridicule mais ça me fait bien marrer.
J'ai nommé la tecktonik (aarghh, excusez moi j'vais vomir, prendre mes cachets pour rester calme et je reviens...) donc, tecktonik, marque déposée qui plus est (en plus c'est des p****** d'e******* de capitalistes ^^ ) kézako ?
Toujours curieux et désireux d'en savoir plus (surtout sur mes potentiels ennemis -pour connaître leurs points faibles (quoi que le coup de pied dans les chaussettes(pour les connaisseurs ^^) ça marche toujours bien)j'm'en suis allé interroger mon grand amis wikipédia donc très rapidement et j'veux bien qu'on me reprenne si j'me trompe, c'est en gros le nom d'un type de soirées organisées dans une boîte parisienne et ensuite par extension le mot désigne tout un tas de produits commerciaux (et oui on en revient toujours à la, c'est la base, comme quoi rien de nouveau dans ce truc, juste un moyen de se faire du fric).
Ah oui, ai-je préciser que la marque en question a pour agent TF1 - Entreprises, la machine à décérébrer accessible à tous, grands et petits - nous fabriquons du temps de cerveau disponible pour la publicité -
Pas vraiment original tout ça finalement, juste des moutons comme d'hab -meeee meeeeee tondez-nous merci-
Voila voila, vous avez chanté tout l'été et bien dansé maintenant. Je vais quand même vous citer un article d'un journal sérieux sur la question :
"Pour les parents, la Tecktonik est une danse qui transforme leurs enfants en moulins à vent. Mais c'est surtout une marque promue par TF1 et désormais déposée dans le monde entier. Dans une boutique du Marais, quartier branché de Paris, « Vexoumet » assure le spectacle. « C'est mon nom de scène », dit fièrement Théo Larrazet, 8 ans. Entre les rayons, le petit bonhomme entame une danse curieuse, comme pris de spasmes. Ses parents ne semblent pas inquiets. Ils sont venus d'Angoulême pour acheter T-shirts et autres accessoires officiels Tecktonik, uniquement disponibles dans cette boutique. Depuis six mois, « Tck », la Tecktonik, est la nouvelle marque à la mode chez les enfants et les ados."
- Le Monde du 17 janvier 2008 -
Enfin comme d'hab, l'important c'est d'être tolérant dans la vie - bon tolérant mais pas con - habillez-vous comme vous voudrez après tout, dansez si vous le souhaitez mais n'oubliez pas dimanche votez et que la droite se prenne une branlée (oups pardon, j'fais pas de politique moi)
Et pour finir sur une ptite note marrante, une vidéo de djeunz fashion ^^
Z'avez vu j'ai réussi à mettre une vidéo, enfin (ok c'est hors sujet mais j'suis fier de moi ^^)
pika pika pika
18 février 2008
Adolescence ordinaire ?

Lundi matin ordinaire au service de médecine de l'enfant et de l'adolescent, retour d'un week end ordinaire avec son lot de tristesse ordinaire. Désespoir, ultime appel au secours, chagrin d'amour incompris, ils sont là, pour tant de raisons ordinaires comme se raccrochant à cette ultime bouée de sauvetage qu'est l'hôpital. Ils sont arrivé ici après intoxication médicamenteuse volontaire, alcoolisation massive, tentative de suicide ou bien encore pour se que l'on nomme simplement un "mal être". Maux de notre époque, jeunesse paumée.
Drôle de génération que nous avons fabriqué là, informée de tout, de rien, communiquant avec toute la puissance de l'internet et des portables mais qui pour être entendue doit s'ouvrir les veines... Est-ce donc si nouveau que ça ? Sans doute pas, j'imagine qu'en tout temps, l'adolescence fut un passage difficile.
Oui mais voila, nous aurions pu éviter d'en arriver là, nous aurions peut-être pu éviter le terrible passage à l'acte mais nous avons fermé les yeux, aveuglé par nos contrainte administratives. Un exemple ? Un exemple. Bien entendu, pour le plus strict respect du secret médical le nom, l'age et le sexe du patient auront été changé mais cela ne change rien à l'histoire. Un jeune homme de 15 ans est amené dans le service par les pompiers pour intoxication alcoolique aiguë. La prise en charge est particulièrement difficile avec un patient très agité qu'il faudra finalement attacher tant il se montre agressif. Naturellement il passera la nuit puis le week end à l'hôpital, puis on souhaitera le garder pour une hospitalisation plus prolongée au grand soulagement de sa mère. Une mère célibataire comme tant d'autre, qui n'arrive plus à gérer son enfant, on apprendra qu'il se montre extrêmement violent avec elle, et qui à plusieurs reprises a appelé à l'aide sans obtenir de réponse. Plusieurs fois, elle a tenté de faire suivre son fils dans un centre spécialisé, oui mais voila, par manque de place on lui a refusé toute prise en charge, ainsi, cette histoire se termine aux urgences pédiatriques quelques mois plus tard...à qui la faute ? On dira personne, chacun s'expliquant par un manque croissant de moyens. Alors le jeune homme restera à l'hôpital, puisque personne ne veut de lui, avec cette innévitable question "Et maintenant ? "
Et puis, loin de cette réalité ordinaire, dans les hautes sphères du pouvoir la haute autorité de santé, l'HAS nous propose depuis sa tour d'ivoire, des solutions à tout nos problèmes.
Des grands pontes de l'ANAES (Agences Nationale d'Accréditation et d'Evaluation en Santé), telle cette responsable, épidémiologiste de son état, plus souvent sur les plateaux de télévision que dans un service de médecine, qui en guise de malades ne voit que les chiffres des statistiques et qui sans doute n'a jamais reçu un adolescent en consultation, publient leurs recommandations quant à la prise en charge des adolescents.
Pour résumer, selon eux, toute alcoolisation devrait être suivie d'une hospitalisation, oui mais comment ? Comment faire alors qu'aujourd'hui nous avons à peine les moyens de garder toutes les tentatives de suicide ? Oui nous voulons bien faire de la prise en charge, ne pas abandonner nos malades dans la nature sitôt l'épisode aiguë passé mais messieurs dames les responsables, vous ministre de la santé, donnez donc les moyens aux hôpitaux au lieu de chercher à les rentabiliser.
Sans oublier que cette fameuse recommandation préconise de garder les adolescents 48 heures, oui mais après ? Quoi ? Pas de prise en charge sur la durée ? Juste une sortie vers quoi ? Une prochaine tentative réussi ?
Allons, sortez la tête de vos livres de compte et confrontez-vous à la réalité, venez sur le terrain et vous y verrez des équipes de soignants, médecins, infirmières, aides-soignantes, psychologues, assistantes sociales faisant tout leur possible pour que ces jeunes aient ce qu'ils méritent, ce que nous voulons tous pour nos enfants, un avenir...
Désolé, j'ai abordé plus léger mais comment passer à côté d'un sujet qui me semble particulièrement important.
Aller, portez-vous bien.
Pika....tchuss ?
14 février 2008
Vibrante absurdité
Une sujet qui me passe comme ça par la tête, c'est absurde et ça ne rendra probablement pas votre vie meilleure mais peut-être, avec un peu de chance, obtiendrai-je un sourire. Une petite reflexion sur le compagnon de plaisir de certaines ou de certains d'ailleurs, je ne fais pas de sexisme, j'ai nommé....roulement de tambour....le vibromasseur !!!
J'ai appris, il y a peu, que cet amusant joujou était interdit à la vente dans quelques états de nos voisins outre-atlantique (pas les caribous hein...plus bas...pardon plus au sud pour ne pas facher mes amis géographes) Texas, Géorgie, Ohio et Arkansas, des états des plus progressistes comme vous pouvez le constater...Il est amusant de noter que dans ces mêmes états, la vente d'armes est parfaitement légale, marrant il n'y a pourtant jamais eut de massacres de masse avec des vibromasseurs (citation des monologues du vagins) ceci dis, j'imagine que quelqu'un qui comme moi est capable de trouver et de prouver qu'un post-it peut constituer un danger létal et l'arme du crime, peut aisement trouver à y redire quand au bidule vibrant ^^
Que de matière à reflexion n'est ce pas ?
Avant de vous laisser une petite dernière sur l'ustensile et je ne pouvais quand même pas passer à côté avec les études que je fais. Saviez-vous qu'un jour, peut-être, vous pourrez vous rendre dans un sexe-shop, une ordonnance de votre medecin (pédiatre pour être précis) à la main ? Non, non, ça n'est pas l'excés de jus multi-vitaminé qui me grille le cerveau, je suis très sérieux, une étude a montré que le vibromasseur aurait une utilisation médicale insoupçonnée et cela même chez les enfants souffrant de bronchiolite ou "l'ustensile" pourrait servir à faire vibrer les poumons et décoller les mucosités, en clair un instrument moderne de kinésithérapie respiratoire... ok c'est un peu tiré par les cheveux mais on peut toujours rêver, à quand le vibro remboursé par la sécu ?
Aller, Pikachuuuvvvvrrrrrrr!!!!
13 février 2008
Idées (en)volées
Ou de l'utilité du ZAPBOOK....Kézako ? Et bien le ZAPBOOK (Registred) est un parallèlepipède de 15 x 11 x 2 centimètres composé de feuillets de cellulose ratachés les uns aux autres par un polymère de viscosité variable se solidifiant après une exposition prolongée à l'air libre... bah, c'est un carnet de papier recyclé voila tout. ^^
Donc, la naissance du ZAPBOOK a lieu dans un bus bondé à une heure de pointe. Bus comme on en voit dans toutes les grandes villes du monde.
Imaginez-vous dans le bus en question, serré(e) entre un groupe de lycéens fringués genre tektonik, deux p'tites mamies qui se racontent leurs problèmes de santé, deux étudiants à peine remis de leur jeudi soir (ou mercredi, ou mardi voir lundi pour les puristes...), les travailleurs bien heureux de regagner leurs pénates (d'ailleur si quelqu'un connait l'origine de ce mot, j'suis preneur), la mère de famille perdue entre ses deux gamins (ah non ! Trois ! Le troisième ayant décidé que voyager sous les sièges était bien plus tendance...), votre prof de physiologie "tient il prend le même bus que moi lui ?!? J'pourrai peut être essayé d'avoir les prochains sujets" "rêve pas !!!", un type trop bourré pour se tenir debout, deux jeunes qui ont décidé de faire profiter tout le bus d'une "musique" rap, volume du portable dernier cri à fond, pikachu et bien sûr le chauffeur du bus (vous savez celui qui démarre en vous souriant quand vous courrez après le bus...à non, ça c'est ce que je ferai moi, lui il sourit pas...).
Brefons, brefons, donc tandis que vous tentez désespérement de maintenir votre équilibre (aussi bien physique que mental...), un type laisse son esprit divagué sur tout ces brave gens qui l'entourent. Et bien ce type, c'est moi, votre humble serviteur...
Quel rapport avec le ZAPBOOK ? Simple, quand je bosse pas, me prend pas la tête sur le meilleur moyen d'échapper au grand oral devant Mgr S., ne formente pas le machiavélique complot dont vous serez peut être le(la) (mal)heureux(se) bénéficiaire, tente de trouver qui de patate ou de pistache a l'intelligence la plus développée ou bien cherche un moyen de rendre cet article encore plus incohérant...bref, quand je ne fais pas tout ça (ça arrive, de temps en temps...) et bien je laisse mon esprit divaguer et parfois, il arrive qu'il en résulte des idées pas totalement stupides que je souhaiterai partager avec vous.
Malheureusement, la plupart du temps, ces merveilleuses idées m'échappent, faute de quoi les capturer. D'où l'idée du ZAPBOOK dont le rôle est justement de me permettre de noter, à tout moment, ce qui me passe par la tête, pour pouvoir y revenir plus tard (ou pas).
Voila, voila, ça me semblait une bonne idée à partager, notez vos idées, même les plus stupides et pourquoi pas, partagez-les avec moi.
Je m'en vais vous laisser ici, faut que je vérifie si le type qui joue du marteau depuis quelques heures dans le couloir de l'immeuble n'a pas détruit quelque chose de vital.
@pluche
Pikachuuuuuuuuuuuuuuu!!!!
03 février 2008
Et nous, qui nous soignera ?
Chaque jour, j'en apprend davantage sur le milieu dans lequel je travaille, milieu passionnant, soit dit en passant. Mais plus j'en apprend, plus j'en viens à m'interroger. Qui donc nous soignera nous ? Par nous je n'entend pas les gens mais l'institution de santé, l'Hôpital et sa compagne lui permettant de fonctionner, la très changeante Sécurité Sociale. Il y aurait beaucoup à dire, aussi, vais-je essayer, dans cette série d'article, de donner ne serait-ce qu'un apperçu du sujet.
Sujet si vaste qu'il est difficile de trouver par où commencer, si, peut-être serait-il bon, avant tout, de saluer les efforts de nombreux praticiens qui s'efforcent de faire au mieux, pas toujours avec les moyens qu'il faudrait, de soulager les patients qu'il ont à charge.
Hélas, il semble de plus en plus que l'on s'appui sur cette bonne volonté humaine, comme cela allait suffire à guérir un système que l'on (par on j'entend les différents responsable de la santé en France, donc par extention notre très cher -au sens fiscal du terme cela va de soi- président à tout faire...) s'efforce de détruire sous prétexte d'économie et de rentabilité...sic...
J'aimerai bien que l'on m'explique; il me semblait, mais sans doute suis-je dans l'erreur, que la vocation première d'un système de santé est de soigner des malades, pas de rapporter de l'argent...enfin, on n'ouvre pas une clinique par amour de l'humanité...
J'espère ne pas vous faire peur avec cette petite introduction, qui je l'admet ne fait qu'effleurer la surface d'une vaste problèmatique, dans un prochain article, je parlerai plus en détail, avec force de jargon et de sigle insensés^^ de notre belle institution.
20 janvier 2008
Nuit d'ivresse

Toi qui hante mes nuits,
Sais tu ce que je vis,
Tant d'étranges émotions,
Loin de ce grand frisson,
Mes mots perdent leur sens,
Brillant par leur absence,
Je ne désire rien,
Que tes yeux dans les miens,
Je t'offrirai mon coeur,
S'il n'y avait cette peur,
Te serrer contre moi,
Oublier les pourquoi,
Noyant sous les caresses,
Dans l'infini tendresse,
Cette partie de moi,
Qui cri ne fait pas ça...
Et je pleure dans le noir,
Pensant à toi chaque soir,
Douces larmes, tendre saveur,
Dans un rêve de bonheur.
Je sais que je me damne,
A rallumer la flamme,
Je ne crois pas en l'amour,
Juste en toi pour toujours...
conscience ???
Toi qui voudrait t'offrir le monde,
Qui possède tant de richesses,
Tu crois n'avoir aucune faiblesse,
Drappé dans ta gloire inféconde.
Le mode d'emploi de la conscience ?
Qu'est-est-ce donc cette étrange science ?
Pourquoi s'embarrassé de la loi ?
Là où suffit d'avoir la foi...
A l'abri dans ta tour d'ivoire,
Dresée au coeur des champs de gloire,
Entend tu ces cris de détresse ?
Liberté assassinée,
Fraternité oubliée,
Juste l'égalité dans l'ivresse.
Mécanique du coeur
Apprendre à réparer les coeurs,
Mais ne savoir guérir le sien,
Dont s'écoule doucement les pleurs,
Rêvant d'un autre lendemain.
Et pour l'espace d'un seul instant,
Ne plus écouter ce battement,
Croire que peut s'arrèter le temps.
Oublier de rêver,
jusqu'à n'en plus respirer,
Laisser la fleur se fâner.
Interdit
Rêve dans le noir,
Rêve sans espoir,
Douce amertume d'un fruit,
Que le destin m'a interdit.
Rêver de goûter à ta chair,
Au crépuscule des lumières,
Dans un souffle, un mumure,
Que n'oublierons jamais les murs.
Coeur à jamais inaccessible,
J'ai renoncé à tes baisers,
Pour ne pas perdre un être aimé.
Rendant cet amour impossible,
A mes lèvres j'aurai porté,
Le fruit sucré de l'amitié.
Génération optimiste
Sommes nous une génération sans espoir ?
Une de nos professeur nous à interpeler ainsi à l'occasion d'un exposé sur la mondialisation, selon elle, notre génération serait pessimiste et aurait une vision noire du monde.
Elle dit ne pas comprendre que nous soyons ainsi, j'ai réflechi à la question et me suis fais ma petite idée la dessus.
Nous sommes nés alors qu'un monde mourait (j'ai 23 ans pour info), en effet la fin des années 80 à vu disparaitre le bloc communiste (j'vous rassure je ne suis pas défenseur du système soviétique) et l'ancienne opposition est-ouest.
Nous avons vécu alors que triomphais le libéralisme économique avec toutes les dérives qui lui sont propre, nous avons grandis dans un monde où les 30 glorieuses de la génération de nos parents n'étaient plus.
Aujourd'hui le social recule chaque jour un peu plus au profit du tout libéral, au détriment des êtres humains.
Un simple exemple qui me touche de près, le délitement progressif de notre système de santé, restrictions au niveau de la sécurité sociale retentissant directement sur la politique des médecins (quota d'éxamens ou de prescriptions), difficile tout de même de se dire que la santé doivent souffrir de considérations purement pécunière.
Je ne me prétend pas révolutionnaire défenseur d'un monde meilleur, simplement je souhaitais faire un constat sur notre génération.
Nous qui avons eu la chance d'accéder à une éducation de qualité, multidisciplinaire et ouverte sur le monde, je ne pense pas que nous somme une génération pesimiste voire défaitiste.
Nous avons, je pense, une vision bien plus vraie et plus actuelle du monde que certains de nos aînés qui sans même chercher à comprendre ou à se mettre un tout petit peu à notre place nous jugent...
Vous qui nous jugez, songez que nous vivrons demain, dans un monde que vous nous aurez laissé, ne nous reprochez pas ce fatalisme que vous avez par vos erreur semé dans nos coeur.
(Au passage je tiens à dire au cas où cela serait mal pris, que je n'en veux pas, loin de là, à tout mes aînés...il serait absurde de tout généraliser...J'ai eu la chance de grandir dans une famille qui n'a pas fait de moi un sale gosse trop gâté qui pense que tout lui est dû, j'ai eu la chance que l'on m'ai enseigné la tolérance, le respect et l'ouverture d'esprit et j'en remercie mes parents)
J'arrète ici mes considérations, rappelez-vous juste, chère professeur, nous heriterons du monde que vous nous laisserez , comprenez que nous soyons inquiets pour lui.



